oeuvres

Allegria / 2018

Pas d’art sans jubilation. Sans bavardage, sans message, la couleur sonne tonitruante comme un accord majeur dans ce flot chaotique d’informations qui s’annulent les unes les autres ne nous disant plus rien de nous et du monde. Redonner des couleurs au monde pour le ré-enchanter. Mettre des cales sous les yeux pour apercevoir et voir surgir l’allégresse.

Lux Salina / 2017

Depuis deux ans le spectacle visuel LUX SALINA à la saline Royale dans le Doubs m’a porté à dessiner et peindre la scénographie des différents tableaux vivants et les déplacements de la caravane de figurants qui déambulent dans cette évocation poétique de sept moments historiques de la Saline Royale, œuvre magistrale de Claude Nicolas LEDOUX architecte utopiste du siècle des Lumières.

Capoeira / 2016

La danse fragile et acrobatique du pinceau autour de la couleur rend ludique toutes propositions artistiques. Cela sent et tend vers un art martial. Les mains et les pieds sont entr'autres utilisés: Peindre comme un pied pour un art de deux mains prometteur et en marche.

Brazilia / 2015

Cette suite de 13 tableaux se voulait SAMBA, sans haut, toute de musique et de fantaisie sur fond de drapeau brésilien.
Elle a été inaugurée au BRAZIL ARTE Festival à Challans en Vendée cette horrible journée du 13 novembre 2015.
Soudain tout s'inversa, la tragédie tout sens dessus dessous, sur fond de drapeau français. On a sali l'ART.

Agora / 2014 - 2015

Dans l’AGORA, les gens s’arrêtent, parlent, écoutent, échangent, se taisent, passent, se touchent, s’agitent, se croisent, s’ignorent, crient, ont peur ou savourent leur exil, et repartent seuls avec tout le monde ensemble dans leur solitude. De la couleur bavarde de ces échanges à l’agitation muette de ces carrefours, ce ballet incessant dans l’assemblée des peuples est l’expression infinie de notre condition humaine. 

Clémentia / 2012-2013-2014

Peindre dans la verte espérance que la clémence enrobe les regards d’une attention tendre, indulgente, généreuse, magnanime et tolérante en portant haut le drapeau vert devant toutes les autres vertus. Réunir tout ces unis verts.

Bis Répétita / 2011-2012

Les Répétitions / 2010

D’apprentissages en ratages, le plus simple est de rejouer la même partition autrement en improvisant pour approcher l’inconnu. La répétition entraine à voir et muscle le regard. Restent alors sur la toile, le spectre d’une intention, la fulgurance du geste et du trait, le rythme instinctif d’ombres et de traces en suspens, une mélodie connue et retenue qui revient en boucle.

Les Écrimages / 2009

Les écrimages sont des images d’écrits ou décrites, des écritures qui donnent à voir sans dire. La calligraphie est un geste qui dit la vie sans la raconter. L’image est un reste de rêve qui se poursuit de l’ennui au plein jour. Les écrits et les images s’écrèment, brûlés par le soleil de la vie.

Les Horizons Éblouis / 2008

Il n’y a pas de vraie lumière qui ne vienne de l’intérieur.

Les Horizons Éblouis / 2006-2007

Passager clandestin des horizons éblouis,
Tu érigeas le hold-up des mots
Au rang d’art, le seul capable d’écarter les barreaux de nos esprits piteux
Qui se pissent dessus en ânonnant des silences édentés.

La guerre à Dieu, la course aux fables,
La vengeance comme une tendresse et ces pages en
Liesses où tu erres, jonglant avec des mondes
Jusqu’à l’ivresse de la lumière comme une éternité.

Arthur Rimbaud

De l’Écriture à l’Image / 2006

« Il y eu un temps où l’image apparaissait dans le volet central du tryptique d’un retable cachée la plupart du temps par les deux volets mobiles qui se rabattaient sur elle pour la conserver précieusement : L’IMAGE SE MÉRITAIT.

Depuis, avec la photo, les revues et les nouveaux moyens de diffusion, l’image s’est vulgarisée sans pudeur et sans retenue. Dans cette inflation qui la rend invisible l’image a perdu de son sens et de son pouvoir émotionnel. Pire, elle devient pollution dérangeante comme si l’œil avait besoin de repos. »

Partant de ce postulat-là ma recherche a été de créer avec les moyens techniques les plus actuels l’idée d’une image qui pourrait disparaître et reposer l’œil pour mieux réapparaître et impressionner la rétine.

Les Passages / 2005

Entre deux tâches, Deux lignes, deux couleurs, une ouverture de circonstance, un seuil pour l'ailleurs, une transposition entre ce qui se laisse apercevoir et ce qui reste à voir, un passage fugace et éphémère.

No Mads Land / 2004

A PEINTUR' LAND pas de folie ... De l'aventure dans la rature ... Traces instables régies par aucune règle raisonnable, la peinture n'a plus de domicile fixe. Vagabonder jusqu'à l'errance et imaginer dans ce "no mads land" de folles et improbables rencontres.

Rêveries et Rivages / 2003

Des transparences pour rêver, sur les rivages où s'étalent la peinture; Sans jamais rien figurer,s'écrit peu à peu une géographie maritime où le bleu méditerranéen rencontre à des détroits imprévus l'écume océane.

Les Marcheurs / 2001-2002

Dans le silence des montagnes, un marcheur, pieds dans la terre vagabonde dans paysages qui le relient au ciel.

Les Chimères / 2001


Les Chimères ont nargué le sujet, et laissent le champ de la vision à l'unique peinture.

Les Épourails / 1998-2000 

... Les "Epourails", épouvantails pathétiques ou dérisoires, faits de bric et de broc, peints de tous les bouts de peinture, se plantent là dans notre imaginaire commun comme des totems pour chasser avec humour toutes les peurs de fin de millénaire

La Fe di Biou / 1998

... Le Taureau, qui de Mithra à Sin, dans tout le bassin méditerranéen, des gravures rupestres du Mont Bégo à l'Orient extrême, berce notre civilisation comme un mythe fondateur.
La "foi au taureau" lâchée en peinture solaire ou lunaire, est un hommage à la fécondité... 

Tor Victor / 1996-1997 

...En malaxant la matière, dans une palette chaude de sable ces scènes de tauromachie rouge et noir révèlent le combat du TORo VICTORieux...

D'or et de Bleu, Le sens du sacré / 1994-1995 

...Dans la lucarne intemporelle, dorée et immobile, plein cintre accroché au ciel, surgit la fulgurance blanche d'une gestuelle qui libère l'énergie d'une volonté libre...

Les Chrysalides 1994

...Du plus profond azur, passé en vagues successives de lymphe bleue, apparaîssent vaporeuses des formes fragiles qui vibrent sur la toile...

Les Pictographies / 1993-1994 

Les signes qui ne font pas un mot ont leur propre langage, issu de la rencontre du signe et de la couleur, de la sensibilité et du matériau...

Les Monts de Venus / 1992 

Des paysages imbibés de silence, des monts aux courbes sensuelles, caressés et effleurés par les glacis humides du pinceau...

L'Onde des Jours / 1991 

... Le mouvement perpétuel de la vague, l'éternité pleine d'espoir, transparente dans le bleu lagon des incertitudes, baignée de l'écume des jours qui passent, alors... Carpe Diem...

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Dominique LANDUCCI
Atelier de la Forge
06510 • CARROS VILLAGE
( France )



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